À propos - blog BioGirl - Marie-Aube Auvity

Je suis Marie-Aube Auvity, une BioGirl. J’adore écrire. C’est d’ailleurs mon métier – je suis pigiste et rédactrice presse pour le print et pour le web. Et j’adore utiliser mes super-pouvoirs de BioGirl. Et les partager !

Sur ce blog, je partage avec vous mes idées, tutos, astuces, conseils ainsi que des informations sur la consommation écoresponsable, le zéro déchet, le greenwashing, l’écologie. Parce que ces sujets me tiennent à cœur, que j’adore écrire, donc, et qu’écrire sur des sujets que l’on adore est bien plus agréable qu’écrire sur des sujets qui nous ennuient. Et, surtout, parce que je crois très sincèrement que nous avons toutes et tous le pouvoir de changer le monde. Tu veux tout savoir sur moi ? Voici mes fabuleuses et non moins fascinantes aventures de BioGirl…

BioGirl depuis le plus jeune âge, mais qui s’ignore encore

Bébé bio deviendra BioGirl
Illustration générée par IA.

On naît toutes et tous BioGirl et BioBoy : tout nus, chaudement sortis du ventre de Maman qui ne-boit-plus-ne-fume-plus-mange-bio-et-se-prive-de-vrai-fromage-et-de-saucisson-depuis-des-mois puis vêtus rapidement de notre première couche biologique française et de notre premier body en coton biologique et certifié OEKO-TEX.

Certes, nous sommes venus au monde dans un établissement (public ou privé) fait de béton, peut-être même isolé avec de l’amiante, décoré de peinture au plomb et sans aucun doute éclairé grâce à l’énergie nucléaire. Et nous sommes nés avec l’aide de personnel médical (plus ou moins bien rémunéré – mais c’est un autre sujet) habillé de blouses peut-être même pas en coton bio équitable, mais si ça se trouve en polyester made in China truffé de substances chimiques nocives et acheminé en France via des énormes porte-conteneurs se mouvant à travers mers et océans grâce au diesel. Et la morphine dans la péridurale de Maman-en-devenir, elle a été fabriquée en France ? Hmmm. Pas sûr.

Bref. Nous sommes tout de même toutes et tous des bébés bio le jour de notre naissance. Papa-tout-neuf apporte des croissants bio (ou pas) à Maman-toute-neuve à la maternité. Puis la nouvelle famille agrandie sort de la maternité en transportant bébé dans son sac de portage éthique, équitable, cousu à la main dans une ESAT à moins de 20 km de la maison. Avant de le placer dans son cosy qui était bien dans la liste Securange plaquée sur tous les murs ou presque de la maternité et qui a été fabriqué sur un continent avant d’être acheminé par un navire qui avance au pétrole foré sur un deuxième continent et qui finira probablement sa vie en tant que déchet sur un troisième continent après avoir eu une belle vie sur un quatrième continent (chez nous). BioBaby a un peu la tête qui tourne, là, tout de même…

Moi aussi, je suis née BioBaby dans l’appartement de mes jeunes parents à Clermont-Ferrand, à l’aide d’une sage-femme qui portait peut-être une blouse en coton fabriquée en France, mais ça, on ne le saura jamais…

Il n’y a jamais trop de Bio principes quand on est jeune parent

Bio principes pour élever bébé de manière écoresponsable
Illustration générée par IA.

Après mes débuts au lait maternel (un peu – l’allaitement n’était pas favorisé à cette époque et il ne l’est toujours pas assez aujourd’hui à mon sens, mais c’est un autre sujet) il y a eu les purées maison cuisinées par Maman avec les légumes (sûrement bio) du jardin de sa grand-mère. Puis les plats maison de ma mère et de ma grand-mère (j’imagine que c’était une génération où les hommes passaient peu de temps en cuisine). Plats maison qui sont autant de madeleines de Proust aujourd’hui : le gratin de chou-fleur et pommes de terre à la béchamel, le « gâteau grand-mère », les crêpes au jambon… Je m’égare.

On ne parlait pas énormément de bio quand j’étais enfant (allez, fin du suspens : je suis née en 1980). Où, en tous cas, celles et ceux qui en parlaient n’étaient pas nombreux et encore moins pris au sérieux (c’était l’époque des tout débuts de l’écologie politique comme on la connaît aujourd’hui).

Nous avions déménagé en Île-de-France, dans le Val-de-Marne. Ma mère a continué ses Bio habitudes : supermarché bio, cuisine maison… J’étais plutôt bien partie, sur le chemin de la Bio vie, n’est-ce-pas ?

Je ne vais pas prétendre que nous étions une famille de Bio modèles (est-ce que cela existe seulement ?). J’ai adoré joué avec toutes mes Barbie (pas bio). Mais certaines de mes poupées Barbie venaient du trop plein de jouets d’une de mes copines qui a été contrainte (j’imagine) pas sa mère de m’en donner quelques unes (la seconde main, trop BioGirl !). Et mes Barbie étaient principalement habillées avec des vêtements cousus pas ma grand-mère dans des chutes de tissu (trop BioGirl, là encore !).

Nous n’avions pas de potager, pas de composteur, pas de peluches éthiques et équitables (j’avoue ne jamais avoir regardé le lieu de fabrication de mon Popples)…

Puis BioBaby devient ado

Chambre d'adolescente pas écoresponsable
Illustration générée par IA.

Moi aussi, je suis devenue adolescente.

Après le lait maternel (un peu), les purées de légumes cultivés dans le potager familial en Auvergne, les produits du supermarché bio du Val-de-Marne, il a fallu que je devienne adolescence ! C’est dans l’ordre des choses, me direz-vous ? Mais, quand votre BioBaby voudra aller dans un fast-food avec ses baskets en pétrole et son pantalon délavé et cousu par des Ouïghours emprisonnés et soumis au travail forcé, vous ferez moins les malins et les malines !

L’adolescent.e des années 90 n’était pas bio. Ni engagé.e. Nous aimions les fringues pas chères de chez Jennyfer (ceci dit, ma doudoune longue de Jennyfer achetée dans les années 90 ne m’a lâchée quen 2024 – c’est très BioGirl, une telle longévité pour un vêtement). Et aussi le maquillage voyant aux parfums (synthétiques, j’imagine) écœurants de Yves Rocher, les trucs qui brillent, les ados, les chaussures en plastique qui font mal aux pieds, changer de vernis à ongles tous les jours, et de coupe de cheveux aussi souvent, les ados, les bains qui hument l’usine de confiseries… (Je vous parle de ma petite période gothique ou est-ce que ce n’est pas la peine que l’on fasse connaissance à ce point ?)

Conclusion : il faut repartir de zéro en Bio après 18 ans. (Voire un peu plus tard, selon la période d’incubation de l’adolescence, qui peut varier de quelques semaines à quelques années selon les sujets, bien sûr.)

Être une BioGirl épanouie exige de l’endurance, des efforts et de la bonne volonté

Bureau d'étudiante presque BioGirl
Illustration générée par IA.

Vient l’âge adulte de BioGirl. L’âge des choix de vie, des prises de décision, des expérimentations… Je vais (encore ?) vous décevoir : je n’étais pas très BioGirl lorsque j’étais étudiante.

Je ne sais pas si vous êtes prêts pour ce qui va suivre (et si je le suis moi-même pour vous dévoiler mes horribles secrets pas bio du tout)… J’utilisais de l’eau de Javel (Ô désespoir), je faisais tourner ma machine à laver à 90°C. Je vous laisse le temps de vous en remettre (et à moi aussi – ces souvenirs sont douloureusement non bio).

Mais également… Je cultivais des fleurs, fruits et légumes sur mon balcon (de studio d’étudiante dans le 94, oui). J’achetais quelques produits alimentaires bio. Je faisais du vélo régulièrement. Et je devenais une BioGirl convaincue cahin-caha.

J’ai acheté des meubles IKEA mais je les ai conservés très longtemps (certains sont encore chez nous aujourd’hui – je vais bientôt vous parler de « nous »). J’ai arrêté l’eau de Javel. J’ai choisi des chaussures en cuir de bonne qualité (mes hautes bottes marron en cuir m’ont suivie pendant 10 voire 15 ans). Je mangeais mes yaourts périmés de quelques jours (pas de gaspillage de yaourts donc). J’ai arrêté Jennyfer et Yves Rocher.

Et j’ai rencontré un BioBoy. Mon mari aujourd’hui. Mon BioBoy était déjà convaincu de la nécessité de sauvegarder l’environnement. J’ai aimé ses idées bio. Ensemble, nous avons (entre autres choses) mélangé, assumé, développé et consolidé nos convictions en faveur de la protection de l’environnement et de notre santé.

Aujourd’hui, je suis une BioGirl convaincue, blogueuse et passionnée

Bureau de BioGirl
Illustration générée par IA.

BioBoy et moi nous sommes mariés. Dans un lieu entouré de nature en Haute-Garonne (nous avons quitté l’Île-de-France), avec, pour moi, une robe cousue main par la mère de son témoin, et, pour tous, un traiteur qui cuisinait sain et de saison, des tomates cerises plutôt que des fleurs coupées sur les centres de tables (le plan A était de remplir les centres de table de petits fruits rouges mais il faisait 40°C le jour de notre mariage, les fruits rouges n’auraient pas aimé). Il y avait aussi des décorations maison, des petits pots de confitures en cadeaux d’invités.

Notre Bio potentiel n’en était qu’à ses débuts.

Nous vivons aujourd’hui à Bordeaux. BioBoy porte des boxers en coton bio OEKO-TEX et moi des vêtements chinés dans des boutiques de seconde main bordelaises et sur Vinted. Nous avons regardé tous les DVD de Yann Arthus-Bertrand, écoutons régulièrement La Terre au carré de Mathieu Vidard sur France Inter. Nous faisons nos confitures maison avec des fruits du marché en saison, nous compostons, réutilisons, réparons-plutôt-que-jetons… Et nous avons fait, à notre tour, un BioBaby.

Je suis convaincue que nous pouvons changer le monde. Pas juste BioBoy et moi, hein. Mais nous toutes et tous. Parce que nous naissons toutes et tous BioGirl et BioBoy. Et que nous avons toutes et tous des super pouvoirs de BioGirl et BioBoy : notre pouvoir de décider. Décider d’acheter plus de bio, plus de produits de saison, de seconde main, de faire réparer, de réduire drastiquement nos déchets… Touts ces gestes qui participent à sauvegarder l’environnement. Et qui influencent industriels et politiques dans le but de les conduire à mener des actions et des politiques de plus en plus respectueuses de la planète et de notre santé. Car oui, ils nous regardent. Parce qu’ils veulent ce que nous avons : notre argent pour les uns et une voie chacun (dans les urnes) pour les autres.

Je suis passionnée par l’écriture. Et j’en ai fait mon métier : je suis pigiste et rédactrice presse. J’ai, par exemple, écrit sur le zéro déchet pour Madmoizelle, un sujet psycho/sexo pour ELLE.fr, des articles décoration et éco-rénovation pour Maison Créative, ou encore des articles déo et jardin pour Déco.fr, des articles carrière (et un publi-rédactionnel) pour Aufeminin, et aussi des articles sexo pour Grazia.fr, des articles zéro déchet pour Bordeaux Madame, des articles sur les plantes et le jardinage pour Équilibre, des sujets bien-être, lifestyle, santé, shopping, maison, psycho, tourisme pour Happy Bien-Être, Escapade, Maisons à Vivre… Et je crée ce nouveau blog, BioGirl, pour partager mes idées et tutos zéro déchet, mes astuces écologiques, des conseils green et des informations sur la consommation écoresponsable, sur l’écologie, sur des associations qui œuvrent pour la protection de la planète. J’ai ajouté sur le blog un e-shop dans le quel je propose des produits écoresponsables et bio vendus dans des boutiques en ligne partenaires. J’utilise les liens d’affiliation pour me rémunérer. Car rédiger sur mon blog est un plaisir et fait partie de mon activité professionnelle (la rédaction).

Mes livres Mon Noël zéro déchet et Mon dressing écoresponsable

J’ai aussi écrit des livres pratiques : Mon Noël zéro déchet (La Plage, 2020) et Mon dressing écoresponsable (Artémis, 2022). Mes deux livres (que j’ai adoré écrire, soit dit en passant) comportent des informations sur la consommation écoresponsable, des tutos, des recettes (dans Mon Noël zéro déchet), des astuces et conseils pour mettre du green dans sa vie, avec plaisir et créativité.

Bienvenue sur ce blog qui, je l’espère, vous inspirera et vous donnera envie et espoir de changer le monde (rien que ça).

En résumé

Pour celles et ceux qui voudraient lire une version condensée de cet « À propos »…
Je suis Marie-Aube Auvity, une BioGirl qui aime écrire, qui aime les trucs bio et écoresponsables, qui a mangé des purées cuisinées maison par sa mère avec des légumes cultivés dans le potager de ses arrières-grands-parents, qui a utilisé de l’eau de Javel, s’est repentie, a gardé sa doudoune longue Jennyfer plusieurs décennies, a eu une phase gothique à l’adolescence, est mariée à un BioBoy qui porte des boxers en coton bio et OEKO-TEX et avec qui elle a un BioBaby, qui vit à Bordeaux avec sa famille, a écrit deux livres (Mon Noël zéro déchet, La Plage, 2020 et Mon dressing écoresponsable, Artémis, 2022) et a créé le blog BioGirl pour y partager ses idées, tutos, astuces, conseils et informations sur la consommation écoresponsable, le zéro déchet, l’écologie.